Lundi 19 novembre, retour au
Divan du Monde, décidemment je ne quitte plus cette salle ! La première
partie me passe sous le nez, encore une fois, je n’ai pas quitté le boulot
assez tôt… Mille fois désolée, je ferai mieux la prochaine fois, croix de
Malte, croix de fer !
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Therapy ? donne son unique
date en France pour leur tournée qui suit la sortie de l’album A Brief Crack Of Light,
c’est au Divan du Monde et nous sommes tous ravis ! On se dit qu’on va
revivre nos quinze ans, sauter dans tous les sens, dépenser toute notre énergie
de la semaine etc. On est totalement excité quoi ! Dans la fosse, on
remarque quelques t-shirts de Judas Priest, des bandanas et des vestes à
manches courtes limite grungies : come back to the 90’s, les rides en
plus, les cheveux gras en moins. Ils commencent leur set par Turn, un des tubes de Troublegum (1994), le public se
réchauffe petit à petit ; puis le groupe irlandais enchaîne avec Isolation, et là, c’est l’explosion
capillaire dans la fosse ! Le bassiste, Michael McKeegan, se donne à fond
dès le début, il prend toute la lumière et joue beaucoup avec le public. Il
partage sa basse avec les premières mains trouvées dans la salle et sautille comme
une puce (maintenant dégarnie) durant la totalité du concert. Andy Cairns, le
chanteur guitariste, se fera quant à lui plus discret ; quelques fois, on
le sentira même en retrait… Dommage, car on aurait voulu un leader à ce concert
et… tout était trop lisse. Sympathique, mais presque triste voire poli
(aïe !). Même les morceaux d’un style un peu plus punk comme Nowhere (tellement attendu !) ou
encore Stories n’ont pas fait leur
effet. Pour être honnête, je m’attendais à une prestation plus intense, avec
une gouache metal bien plus accentuée, prête à sévèrement tâcher l’audience.
Finalement, j’ai assisté à la dégradation d’un divertissement pop-rock où les
musiciens se fatiguent plus vite que la musique, mais surtout plus vite que le
public, et ça, c’est le comble.
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Therapy ? m’a fait rêver
plus d’une fois, mais malheureusement, pas ce soir. Je m’en vais bougonne
réécouter toute leur discographie à la maison, bien au chaud, en compagnie d’un
plaid à poils longs et d’une douce tisane aux cinq plantes.
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